Texte de remplacement

Le Système sur
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16 août 2011 : Parce que Collioure...

"Laissez le charme agir !" Telle était la devise, me semble-t-il, d'une vieille réclame qui vantait les vertus du parfum "Axe". Comme dirait Phil, je ressors là un dossier "Cold Case". J'en suis assez friand à vrai dire. Voire nostalgique.
Si mes souvenirs sont exacts, la scène se déroule sur une piste d'atterrissage. Type "Llabanera". Dans ce cadre idyllique se tient le pilote de l'avion. Un superbe gigot ! Il laisse échapper par mégarde sa paire de lunettes. Une charmante hôtesse de l'air qui passe là par hasard se baisse pour les lui ramasser. Suspense ! Alors qu'elle se relève, elle perçoit les essences du parfum "for mâle" qui se dégagent de sous la chemise de notre commandant de bord et qui ne tardent pas à emplir littéralement ses nasaux. Scénario époustouflant ! Elle l'imagine alors torse nu dans la salle de bain, pectoraux magnifiquement dessinés (style Bastià), en train de se décocher une rasade d'"Axe" à vous trouer la couche d'ozone. Retour sur le bitume. Leurs regards de feu se croisent. Il lui sourit laissant apparaître sa dentition ultra-bright et laisse tomber, volontairement cette fois-ci, la paire de Ray Ban. Et là ! Chose que je n'ai jamais comprise, cette courge se rebaisse à nouveau !
Bref… Tout ça pour en venir où ? Ah oui… la morale de l'histoire : "Laissez le charme agir !" C'est ce que nous avons pensé en revoyant Collioure à l'occasion de la Saint-Vincent. La cité magique. The precious little catalan diamond. Qui nous boudait depuis plusieurs saisons. Qui jadis avait fait de nous des héros… au pied de l'olivier. Nous la retrouvions 4 ans plus tard. Et 300 mètres plus loin. Toujours envoûtés par sa grâce inaltérable.

 

21 mai 2011 : Cala veut pas...

"En mai, fais ce qu'il te plaît !", disait ce vieu chameau de Zaratoustra. La fine équipe du Système en prit note et choisit le bord de mer pour se produire dans une petite baraquette en cette fin de mois somme toute frisquounette(1). A peine arrivés sur les lieux, le cadre somptueux décoiffa littéralement fraï Francky(2). Lui qui s'impatientait de faire péter slaps et pops sur sa toute nouvelle Steelcaster Bass Rust O Matic façonnée par l'ami Trussart prit néanmoins le temps de se poser. Pour s'extasier devant Mère Nature. Et buvoter par la même occasion un petit rosé pas dégueu de chez Dom Brial. Bastià et Joz n'étaient pas encore sur zone et cela commençait à l'inquiéter. Les deux lascars revinrent aux alentours de 18H30 avec deux groupes électrogènes sous le bras loués pour l'occasion. Cala avait en effet merdé grave dans l'organisation logistique sur ce coup-là mais ses deux comparses avaient su maîtriser la situation. Le grand dadet leur était à présent redevable et commençait à transpirer à grandes gouttes et à s'arracher la peau du cou à l'idée de devoir aller commander tout seul deux pressions bien fraîches au bar pour remercier comme il se doit ses acolytes. Ces derniers qui connaissaient bien l'animal décidèrent de lui infliger le gage humiliant et cruel qu'il redoutait tant. Joz culpabilisa malgré tout. "On n'y est pas allés un peu trop fort, Bastià ?". Et le Baixanenc de lui objecter, d'un calme olympien : "Cala veut pas nous servir l'apéro... mais crois-moi, l'apéro, il nous le servira !". Les minutes qui suivirent lui donnèrent raison.

(1) néologisme bastianenc obtenu par contraction des substantifs frisquette et foufounette.
(2) La superbe anacoluthe ne vous aura pas échappé
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Le Système en plein apéro de remobilisation des troupes

 

Avril 2010 : À chacun sa préparation

"Été chargé ! Apoulit amb el Get !" s'exclama le vieil Indien de Peyrestortes. Celui que la troupe du Système Sans Interdit consultait chaque printemps pour ses prédictions n'était plus tout jeune et à vrai dire, il commençait à perdre un peu la boule. Imaginez un peu : il avait pronostiqué la victoire de Clermont en finale l'an passé. Mais les Zouaves faisaient malgré tout perdurer la tradition et continuaient à lui rendre visite. Superstition sans doute. En attendant, il aurait certainement raison cette fois-ci. Et il allait falloir se préparer à aspoulser !

 

3 février 2010 : Vous bouvez Mangoulé ?

"La vie de mes grands morts ! Les moucs de sa yaye !"... pensa Parasquo. Présenté habituellement au public comme "celui qui était pour vous aux lumières ce soir !", surnommé plus confidentiellement "Mobil-light" par ses pairs, le choriste attitré du Système n'en crut pas ses yeux lorsqu'il pénétra dans la grande salle du Palais des Congrès. En ce mois de février un poil frisquet allait y être célébré comme il se doit le remarquable bilan 2009 de la Vitrine Médicale (prothèses, couches à caca et autres sondes à embouts multi-usages). Cette même salle qui, quelques jours auparavant, avait accueilli le Président de tous les Français lui tendait aujourd'hui les bras. Des frissons parcoururent sa panse conséquente et son crâne dégarni. Et à cet instant, tout comme il lui avait semblé avoir entrevu l'ombre d'Elvis quelques mois auparavant lors de son périple à Vegas, Parasquo eut l'intime conviction d'apercevoir cette fois-ci, au loin, la silhouette caractéristique du petit Nicolas se diriger vers les urinoirs collectifs. Madame Pipi resta muette à ce sujet, malgré les menaces de mort qu'il proféra à son égard. Mais revenons-en à notre salle... 560 personnes à table ! "Fat'de'noun !" Le juron fût, dit-on, lâché. Et pour une telle occasion, il ne pouvait y avoir qu'un seul homme en notre bonne vieille terre catalane prêt à relever le défi... culinaire. Tel un Lucky Luke au top de sa forme, capable de fumer d'un seul coup de Smith & Wesson la famille Dalton au grand complet (Ma Dalton incluse), Franck Séguret, mèche rebelle en avant, palillo calé entre les dents, se tenait là. Droit comme un i. Digne comme un cygne. Fier comme Artagan. Et étrangement calme. Il se permit en outre de lâcher une youfe de satisfaction à l'entame des hostilités. Il en connaissait déjà l'issue. Il savait que la dernière assiette garnie serait déposée par Lili la Conquérante avant même que la première convive servie n'ait eu le temps, d'un simple coup de fourchette, de porter à sa bouche la préparation "espéciale" du Chef. Ce soir-là, veaux, vaches et cochons n'étaient pas à la fête dans nos campagnes. Il s'imaginaient déjà soigneusement disposés sur des assiettes chaudes, surmontés de sauce au beurre blanc, ciboulette et poivre vert, lichés d'un soupçon de vin blanc sec au parfum si caractéristique et si familier des membres du Système Sans Interdit. Tous étaient de fins gourmets à la table des musiciens. Mis-à-part Galéra peut-être, le batteur de renommée internationale, qui soupçonna, dans un moment d'égarement sans doute, que le trou normand aux châtaignes n'ait été volontairement mentholé par un agent de Maïté infiltré dans la brigade du Clos des Lys. "Pauvre paranoïaque..." pensa un Parasquo désabusé. "Il suinte le Get par la langue sans même s'en rendre compte". C'est alors que les lumières s'éteignirent. Il remit ses réflexions à plus tard, s'essuya délicatement les lèvres, se releva et s'écria : "Place à la musique, messieurs !"

 

10 janvier 2010 : Le Roi de la jungle

Joseph Kessel aurait sans doute lui aussi apprécié la performance... digne d'un lion. Apoulit ! Félin féroce ! Tel fût le sentiment unanime que partagèrent les musiciens lorsque l’ultime vibration sonore qui devait clôturer cette première répétition annuelle finit de s'estomper. Francky venait de sidérer l'audience. Par son talent tout d'abord. Par sa persévérance ensuite. Par sa maîtrise enfin. C'est qu'il avait dû en passer du temps le salopard, en cette semaine particulièrement frisquette de janvier, à décortiquer avec une précision chirurgicale la ligne de basse de "Magnolias forever". Dans le moindre détail. À la ghost note près. Feue la bande cassette magnétique, tombée en désuétude après des années de bons et loyaux services auprès de Sir Walkman, et vraisemblablement future inconnue des générations à venir, pouvait s’estimer heureuse après tout. Jadis, Francky aurait fini par lui marraver le narvalo à force de rewind-play incessants. "L'amour de la quatre cordes ne se résigne pas. Il défie". La corne sur ses doigts boudinés confirmait plus que jamais l'adage. L'acharnement du "Bernard Edwards from Saint-Assiscle" en incarnait l'emblématique exemple. Assaili de toute part, il finit par avouer : "Et ouais... les fraïs. Du note à note. Casque sur les oreilles jusqu'à 5 heures du mat' ". Et des frissons. Abasourdi, Bastià n’en croyait pas ses yeux. Silencieux, il ne rangea pas comme à l'accoutumée dans son étui la Sting Ray dont il était encore à ce moment précis l’heureux propriétaire. "Il en fera meilleur usage que moi..." songea-t-il. C'était certain. Il venait d'en apporter la preuve incontestable. Alors... ni regrets... ni remords. Il décida de la lui céder. Pour une bouchée de pain... brioché pour l'occasion. Celui que venait d'apporter en guise de collation matinale la maîtresse de maison était encore fumant. Le doux parfum de la fleur d'oranger envahit bientôt la pièce. Et tout comme elle, 2010 commençait à sentir sacrément bon.

 

13 - 14 juin 2009 : Aïe ! Aïe ! Aïe !

"Maudite grimpette !", s'exclama Cala. Piêtre euphémisme pour traduire le juron, bien moins élégant, qui parcourut la plaine en cette heure avancée de la nuit. Ou devrais-je plutôt dire en cette heure matinale. Le soleil recommençait en effet à saluer notre hémisphère comme il le fait quotidiennement et les oiseaux à chanter paisiblement... jusqu'à ce que notre ingénieur des boutons ne leur cloue littéralement le bec par un râle involontaire, rauque et puissant qui exprima à cet instant précis l'affreuse douleur qui lui traversa la jambe. L'aube, dit-on, appartient à deux catégories de personnes : ceux qui se lèvent tôt... et les autres. Pour ces derniers, les réflexes s'en trouvent généralement ralentis et la lucidité amoindrie. Ce qui devait arriver arriva donc. "Le destin" diront les optimistes. "Gahlal !" diront les autres. L'excellente mais non moins lourdissime grimpette dont nous fîmes l'acquisition une quizaine de jours précédant le drame, ce en vue de charger et décharger à la main notre calamion plus confortablement, venait de s'écraser de tout son poids sur le tibia péroné de notre Averell. Le rectilisme de l'os du plus grand des Dalton catalans se métamorphosa soudain, sous nos yeux ébahis, en un véritable champ de troufes. Pire encore. On aurait dit le circuit Super MotoCross de Paris-Bercy miniaturisé... à l'échelle "schtroumph". Avec la couleur assortie de surcroît. Des bosses à faire rhigner jusqu'à la moëlle Azraël-le-Caillra qui fait cirette sur son 103 SP. Liquide coulède. Pot ninja. Et casque au coude. Le tragique épisode se termina aux urgences. Rien de cassé. Ouf ! Ce fut malgré tout un beau mariage.

 

19 avril 2009 : Vigneron ou viticulteur ?

Nous avons célébré l'union de Mickaël et Aurore dans une ambiance de narvalo ! Des invités déchaînés jusqu'à l'aube. Du rarement vu dans ce genre de soirée. Parole de vieux zico. À croire qu'on les avait enfermés dans une pièce aveugle pendant 15 jours. Les hostilités furent lancées dès 21h00 par une haie d'honneur made in Phil, passé maître en la matière. On lui préféra d'ailleurs le jean plutôt que le futal en toile. Faut dire qu'il faisait frisquet derrière les barriques. S'en suivirent une fort agréable dégustation de nectars du terroir et d'ailleurs ainsi qu'un non moins délicieux repas concocté par le traiteur local, particulièrement compétent et sympathique. Comme quoi... Bref... Tout pour réussir une merveilleuse soirée. Hormis une bien piètre démonstration de l'ami Bastià en matière de projection vidéo, le but fut atteint. Nul ne lui en tint par chance rigueur. Sa tenue vestimentaire peu commune à base de zlobard et marcel Éminence affichés pour l'occasion faisant, semble-t-il, passer plus aisément la pilule. Après un lolaï titanesque suivi d'un savoureux moelleux au chocolat, nous entamâmes le concert... électrique. Sur le coup des 3 heures, les derniers irréductibles catalans entourèrent chacun des musiciens à tour de rôle quand vint le moment de leurs chorus respectifs. Rituel systémique qui devait s'achever par un surprenant mais non moins excellent solo-sampler de Cala qui conclut à grands coups de brams tarzaniens le second set du septet. Dans le dernier carré du tableau final, c'est l'ami Joz qui accompagna sûrement jusqu'à l'aube une foule certes plus réduite mais terriblement amicale et chaleureuse. "Il va sans doute pleuvoir !". N'empêche qu'on dirait quand même le Sud...

 

13 décembre 2008 : Cuisine maison

Ma Caille et toute sa bande ont animé la grande soirée de remise des Pifs d'or. Un travail de préparation titanesque. Digne des 12 travaux d'Hercule. Gadgets superflus. Tout était réglé au nanomètre. De Némée jusqu'à Cerbère. Cala avait pioché dans sa discothèque secrète quelques échantillons de sifflets en provenance de la rivière Kwaï. Et une larme de soupe aux choux. Bastià l'avait aidé comme il le pouvait en remontant quelques pelletées de poussière de la Horde Sauvage. Tous arrivèrent sur zone avec un bon quart d'heure d'avance. Pour que tout soit prêt à l'instant T (argument officiel). Pour ne pas rater une miette du repas qui allait leur être proposé (pour être honnête). Au fait Parasco, c'était vraiment délicieux ! Succulent même ! Un vrai régal ! L'heure H approchait. Joz était calé, collé à Cala. Ma Caille assura le filage comme il sait si bien le faire. Se sentant tout de même un peu esseulé sur scène, il dénicha une coanimatrice du tonnerre. De Brest originaire. Ces deux-là conquirent l'assemblée. Et donnèrent à cette cérémonie une émotion toute particulière...
Conclusion de B.M. : "Est apré quan sa cété fini cété coule pasquon a pu chimé aux bar. Hé ! Hé !"

 

14 novembre 2008 : Frites !

Comme Phi-Phi-Oui-Oui avait pu l'annoncer dans sa voiturette, à grands coups de klaxon italien, tous sont venus à l'Embuscade en ce vendredi soir. Pour faire la fête. Une fois de plus. Tous ceux que l'on attendait. "Thierry Fifty One" était encore de la partie. Il vantait les mérites de sa boisson fétiche tandis que Jérôme soufflait ses trente bougies. La Fourcateam n'était pas très loin. À l'affût. Tenue hivernale de rigueur. C'est qu'elle soufflait la tramontanasse de sa race. Le temps de déguster quelques brochettes-frites pour se réchauffer et la soirée était lancée. Tout à l'énergie. "On récupèrera samedi", avait lancé ironiquement Francky. Lui qui devait embaucher à 8 heures pétantes le lendemain matin. Le show se termina à deux plombes. Exténués. B.M. fut porté en triomphe par ses supporters venus de la Sirène, un verre de Get à la main. On se refait pas. Encore merci à vous tous : Matthieu, David, Sonia... pour votre sens de l'amitié et de la convivialité. On remet ça quand vous voulez... Et vive les tongs !

 

25 octobre 2008 : Talking in your slip

D'une bière deux coups. On a fêté les 40 ans et le mariage de Dédé. Dédé de Camélas. Des invités du tonnerre. Venus de Metz ou bien du Var. Debouts sur la piste jusqu'à six heures du matin ! Bastià a fait cracher sa toute nouvelle Gibson SG pour l'occasion. Et étréné son zlobard Éminence. Francky s'est pris pour Metallica. Basse aux chevilles et secousses incessantes de la boîte crânienne. Cala a reçu une véritable ovation de la part du public. Pour la qualité du son. Et pendant qu'Éric assurait comme un narvalo aux platines à coups de Fake, Romantics ou autre Fox the Fox, Phil s'octroyait quelques pas de "danse Zavatta" tandis que Parasco jetait ses pelures de mandarines sur le toit de la clio de B.M.. Il devait sombrer d'une overdose d'agrumes quelques minutes plus tard dans les loges et s'affaler lamentablement sur le canapé comme le vulgaire et insignifiant étron qu'il a toujours été. Son réveil en fut d'autant plus douloureux. Cordes vocales en open-tuning de clé d'ut et un dérangement intestinal à faire vomir la grande Crado des Fraggle Rock. Nonobstant ces menus désagréments, c'est dans une formidable ambiance, mi Dragons Catalans mi jantes alu, que la soirée se termina. Avec le lever du soleil. En ces terres arides. Mais terriblement accueillantes. Dieu que les Aspres sont belles !

 

11 octobre 2008 : Tu l'as toi le bouton anti-reverb ?

Le Système est de sortie pour un anniversaire. Malgré sa console O2R96 haut de gamme, Cala parvient difficilement à compenser l'épouvantable acoustique de la salle. Il doit même à la demi-heure de jeu baisser le volume des retours qui bavent sur la façade. Du jamais vu ! Coup de gueule du Batteur Mentholé qui voit là disparaître ses derniers espoirs de repères dont il ne percevait déjà plus que la vague silhouette suite à une panne d'accu. La guigne ! Il parviendra néanmoins à tenir le tempo et maîtriser ses nerfs. Aidé par la San Miguel. Panne de Get. La poisse ! Après un dernier "Highway to Hell" certes un peu timide, les Zouaves s'en tireront finalement avec les honneurs. Et les compliments d'un public conscient du mauvais état de la pelouse.

 

28 septembre 2008 : Rocco torero

Les membres du Système Sans Interdit ont tranquillement repris le chemin des studios "Can Joan". Parasco avait mis le costard pour l'occasion. Francky avait apporté les pains au chocolat. Bastià s'était chargé du café... comme d'hab. Cala nettoyait ses mains pour enlever le cambouis du Calamion tandis que Phil se remettait péniblement d'une soirée V.I.P. passée avec Jennyfer, Christophe Maé et Benoît XVI. B.M. était frais comme un Get pilé de la Villa Duflot et Joz nous faisait faux bond, préférant mettre à contribution ses talents dans une partouze dominicale matinale... mémorable à ce qu'on dit.
Chacun devait apporter "The idea of the nouveau morceau". Et il y eut, avouons-le quelques bonnes surprises comme Yves Montand (La bicyclette), William Sheller (Rock'n Roll Rocco) ou encore le générique de "Denver le dernier dinosaure" version Aerosmith... mais chuttt... n'en dévoilons pas davantage...